Accueil
Europe Shareware est une organisation traduisant, distribuant et promouvant les sharewares européens.
Français Español American

Actualités

[ Produits ]
    Apple
    Atari
    Java
    Linux
    Windows

Commander

L'association

Adhérer

Le Shareware

Liens

 


 
Pour être
informé par
courriel des
nouveautés
logicielles,
vous pouvez
vous inscrire
à notre liste
de diffusion :
Cliquer ici

 

Actualités | Documents | Communiqués de presse | Dossier de presse | Illustrations | Sponsors | Liens

Les brevets sur les logiciels et leur danger pour le shareware


Résumé de la conférence de Stuttgart

Ce séminaire était organisé par la FFII (membre d'EuroLinux - www.ffii.org), ENEF (une association européenne de startup Internet - www.enef.org), VOV (section TIC du parti social démocrate allemand - www.vov.de) et EuroLinux (www.eurolinux.org). Le séminaire comprenait à la fois des intervenants pro-brevet logiciel (ex. M. Nack du Max Planck Institute) et des intervenants anti- brevet logiciel (ex. M. Pilch). Un juge fédéral allemand a participé à titre personnel.
Le séminaire a pemis d'établir les points suivants
1- Définitions épistémiologiques de la notion de "technique"

M. Pilch a montré qu'il existe deux définitions épistémiologiques connues de la technique :
a- la définition originelle (ex. Kolle, Krasser) : la technique comprise comme l'usage controlable des forces de la nature.
b- la définition de M. Schar (OEB) : la technique comprise comme la répétabilité d'une solution à un problème pratique.

La première définition permet d'exclure de la brevetabilité les innovations de traitement d'information (procédés logiciels, méthodes d'organisation, méthodes de calcul, etc.) à condition que l'analyse de la nouveauté et de la technicité soient menées conjointement.

La deuxième définition ne permet pas d'effectuer de distinction au sein des innovations de traitement d'information et donc d'exclure certaines innovations de la brevetabilité (ex. les méthodes d'organisation) mais pas d'autres (ex. les méthodes d'organisation). Elle ouvre la brevetabilité à toutes les constructions intellectuelles rationnelles reproductibles.

2- Définition par catégories de la notion de "technique"

M. Nack a présenté une analyse de la doctrine de l'OEB en matière de brevetabilité. Cette doctrine distingue au sein des innovations de traitement d'information
- des catégories techniques (ex. traitement du signal, compression de fichiers)
- des catégories non techniques (ex. traitement de texte)

Le recouvrement de ces catégories aboutit à des contradictions qui entrainent une extension progressive de la notion de technique avec pour limite la définition de M. Schar, c'est-à-dire l'ensemble des constructions intellectuelles rationnelles reproductibles.

M. Pilch a cité à ce sujet les conclusions similaires récentes d'un séminaire de 400 conseils en propriété industrielle au Japon : il n'est pas possible d'exclure les méthodes intellectuelles de la brevetabilité si l'on autorise de breveter les procédés logiciels.

3- Droit sui generis

M. Halbersztadt (offiice polonais des brevets) a montré qu'une approche sui generis est probablement la plus adaptée au logiciel mais qu'elle se heurte probablement au souvenir de l'échec de l'approche sui generis poussée par les Etats-Unis dans le secteur des semi-conducteurs.

4- Références

http://swpat.ffii.org/penmi/linuxtag-2001/indexen.html
http://swpat.ffii.org/vreji/papri/krasser86/indexde.html
http://swpat.ffii.org/vreji/papri/grur-kolle77/
http://swpat.ffii.org/vreji/papri/jwip-schar98/indexen.html



Auteur: Jean-Paul Smets-Solanes - Document en Open Content


Contact | Mentions légales | Plan du site
bandeau Europe Shareware
www.europe-shareware.org
©2000-2004 Europe Shareware

Déclaration CNIL n° 899587
non aux brevets sur les logiciels
Hit Parade